SEM Modernités 16-18 / PEARL, 08/10/2024, 18 h00: Armel Dubois-Nayt, « Marie Stuart dans la Querelle des femmes (XVIe-XVIIIe siècles) », Bibliothèque de l’UFR Etudes anglophones, esc. G, Sorbonne

Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’en 2024-2025 le séminaire  «  Modernités 16-18 »  (Sorbonne Université) et « PEARL »  (Programme d’Etudes sur l’Angleterre de la Renaissance aux Lumières, Sorbonne Nouvelle) proposent un cycle de séminaires conjoints. 

Les séminaires auront lieu le jeudi sauf la première séance (qui a lieu un mardi, exceptionnellement), à la Maison de la Recherche de Sorbonne U au premier semestre et à celle de la Sorbonne Nouvelle au second.

Trois séances sont prévues au 1er semestre pour présenter l’actualité de la recherche en moyenne durée.

Nous aurons le plaisir d’entendre Armel Dubois-Nayt (Versailles-Saint-Quentin), mardi 8 octobre de 18 h 00 à 19 h 30, sur « Marie Stuart dans la Querelle des femmes (XVIe-XVIIIe siècles)» (Bib. UFR Etudes anglophones)

Proposition: Marie Stuart a fait l’objet de nombreux débats chez les historiens et historiennes dès le XVIe siècle. Ces débats s’expliquent en partie par les divergences de point de vue selon la religion ou l’identité nationale des auteurs et autrices. Leurs biais de genre, c’est-à-dire la manière dont ils pensaient la différence des sexes, sont, en revanche, rarement pris en compte. Pourtant, ils sont déterminants dans la reconstruction du personnage de la reine d’Écosse et de son histoire. L’objet de cette communication sera de montrer comment les discours sur la différence/inégalité des sexes, qui forment le genre de la querelle, facilitent notre compréhension, sinon de cette reine et de ses actions, du moins de leurs mises en récit. Elle s’arrêtera, pour ce faire, sur deux nœuds spécifiques de la querelle : le droit des femmes à ceindre la couronne et leur accès à la culture. La première de ces controverses fut réouverte dans la seconde moitié du XVIe siècle pour la reine d’Écosse, la seconde par elle-même. Cette communication retracera donc le chemin parcouru par Marie Stuart, de mécène à participante au débat, en passant par le statut d’illustre exemple. Elle montrera que la postérité de Marie Stuart s’est aussi largement écrite au sein de cette gigantesque controverse, en France et dans les Îles Britanniques, du milieu du XVIe siècle à la fin du XVIIIe siècle.

Séances suivantes:

2. Jeudi 21 novembre, 17 h 30, salle S 001, Maison de la recherche, SU: Sylvie Kleiman-Lafon (Université Paris-Nanterre), “Un traducteur à l’œuvre: Antoine Lasalle, traducteur de Francis Bacon”.

3. Jeudi 5 décembre, 17 h 30, salle S 001, Maison de la recherche, SU: Valérie Capdeville (Université Rennes 2):  “Sociabilités urbaines et transfert culturel : anatomie du ‘gentlemen’s club’ dans l’Amérique coloniale (1720-1776)”.

Le programme du second semestre sera précisé prochainement. 

—————-

Nous nous réjouissons de vous retrouver le 8 octobre.

Line Cottegnies
Line Cottegnies

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Line Cottegnies (20 septembre 2024). SEM Modernités 16-18 / PEARL, 08/10/2024, 18 h00: Armel Dubois-Nayt, « Marie Stuart dans la Querelle des femmes (XVIe-XVIIIe siècles) », Bibliothèque de l’UFR Etudes anglophones, esc. G, Sorbonne. Modernités 16-18 (VALE UR 4085) - Sorbonne Université . Consulté le 14 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/12byq


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.